Ca 1628 saiq (Mém. de Ph. Prévost de Beaulieu-Persac, éd. Ch. de La Roncière, Paris, 1913, p. 84 ds Z. rom. Philol. t. 104, p. 304); 1648 saique (J. de La Haye, lettre de Constantinople, Arch. des Affaires Étrangères, Cor. dipl., Turquie, V, 373 v ° , ibid.). Empr., prob. par l'intermédiaire de l'ital. saica (xviie s. saicca d'apr. DEI), au turc [şaika] « barque » (Devic ; Lok., n ° 1780; FEW t. 19, p. 149b; DER, n ° 7345; Nasser Thèse compl. 1967, pp. 110-111). Cf. angl. saic (1667 saich ds NED), lat. saica (fin xvie s., Leunclavius ds Du Cange).