1901, supra. Repris à l'a. fr. (s')apoiser, (s')apeser « (se) rendre pesant, (s')appesantir », attesté du début du xiie à la fin du xiiie s. (Un samedi par nuit [incipit d'un débat de l'âme et du corps] 214, éd. Varnhagen, 1890 ds T.-L. s.v. apeser : Ses branches sourestent Si s'apoise forment [le chêne au-dessus de l'herbe]).