1. Ca 1150 soi esvanir « tomber en syncope » (Thèbes, éd. L. Constans, 9881);
2. ca 1160 « disparaître » (Eneas, éd. J. J. Salverda de Grave, 2220 : esvaniz s'est [ms. déb. xiiie s.]); fin du xiie s. s'esvanuïst (G. d'Arras, Eracle, éd. G. Raynaud de Lage, 179). Altération de l'a. fr. esvanir en esvanoïr, prob. sous l'infl. du parfait lat. evanuit de evanescere, répandu par l'Évangile selon Saint Luc 24, 31 : evanuit ex oculis eorum : « [Jésus] disparut de devant leurs yeux » (cf. H. Suchier ds Z. rom. Philol. t. 6, pp. 436-438). Esvanir est issu d'un b. lat. *e(x)vanire (cf. TTL s.v. evanire, 1001, 26), lat. class. evanescere « disparaître, se dissiper » (v. évanescent).
2. ca 1160 « disparaître » (Eneas, éd. J. J. Salverda de Grave, 2220 : esvaniz s'est [ms. déb. xiiie s.]); fin du xiie s. s'esvanuïst (G. d'Arras, Eracle, éd. G. Raynaud de Lage, 179). Altération de l'a. fr. esvanir en esvanoïr, prob. sous l'infl. du parfait lat. evanuit de evanescere, répandu par l'Évangile selon Saint Luc 24, 31 : evanuit ex oculis eorum : « [Jésus] disparut de devant leurs yeux » (cf. H. Suchier ds Z. rom. Philol. t. 6, pp. 436-438). Esvanir est issu d'un b. lat. *e(x)vanire (cf. TTL s.v. evanire, 1001, 26), lat. class. evanescere « disparaître, se dissiper » (v. évanescent).