1. Ca 1100 rusee (Roland, éd. J. Bédier, 981); 1re moit. xiie s. rosede (Psautier d'Oxford, 132, 3 ds T.-L.); ca 1165 rosee (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 12686);
2. fin xiie s. fig. rousee « douceur » (Raoul de Cambrai, 2997 ds T.-L.); 1498-1515 tendre comme rosée (d'un enfant) (P. Gringore, Vie Monseigneur Saint Loys, éd. d'Héricault et A. de Montaiglon, t. 2, p. 244); 1690 (Fur. : cette viande est tendre comme rosée, c'est de la rosée);
3. 1931 point de rosée (Arnaud, Archit. et constr., t. 1, p. 351). D'un lat. pop. *rosata « rosée », dér. du lat. ros, roris « rosée ».
2. fin xiie s. fig. rousee « douceur » (Raoul de Cambrai, 2997 ds T.-L.); 1498-1515 tendre comme rosée (d'un enfant) (P. Gringore, Vie Monseigneur Saint Loys, éd. d'Héricault et A. de Montaiglon, t. 2, p. 244); 1690 (Fur. : cette viande est tendre comme rosée, c'est de la rosée);
3. 1931 point de rosée (Arnaud, Archit. et constr., t. 1, p. 351). D'un lat. pop. *rosata « rosée », dér. du lat. ros, roris « rosée ».