1. Ca 1050 réfl. « s'enfuir de nouveau » (St Alexis, éd. Chr. Storey, 385); 1er quart xiiie s. intrans. « s'enfuir » (Renclus de Molliens, Carité, 134 ds T.-L.); 2e moit. xiiie s. vén. refuire sur soi « revenir sur ses pas en fuyant » (Chace dou cerf, 274, ibid.);
2. xiiie s. trans. « mettre à l'abri, sauver » (Légende de Girart de Rousillon, 210, ibid.);
3. 1534 id. « éviter en fuyant » (Rabelais, Gargantua, XXXVIII, 26, éd. R. Calder et M. A. Screech, p. 228: Les moynes sont de tous refuys et des vieulx et des jeunes). Issu, avec changement de conjug., du lat. refugere « reculer en fuyant, s'enfuir; chercher un refuge ».
2. xiiie s. trans. « mettre à l'abri, sauver » (Légende de Girart de Rousillon, 210, ibid.);
3. 1534 id. « éviter en fuyant » (Rabelais, Gargantua, XXXVIII, 26, éd. R. Calder et M. A. Screech, p. 228: Les moynes sont de tous refuys et des vieulx et des jeunes). Issu, avec changement de conjug., du lat. refugere « reculer en fuyant, s'enfuir; chercher un refuge ».