1. 1904 riboule « noce » (ds Esn., s.v. ribouldingue);
2. 1922 reboule « fête donnée après l'achèvement d'un ouvrage » (Pourrat, loc. cit.). Mot région., en usage en Auvergne, au sens de « copieuses libations des ouvriers à la fin de leur travail » (FEW, t. 16, p. 702b), var. de riboulla, att. dans les parlers foréziens et stéphanois au sens de « festin à la fin de la moisson » (FEW, loc. cit.), déverbal de riboulâ « manger jusqu'à satiété », lequel est peut-être né du croisement de l'anc. verbe riber « se livrer au plaisir » (ribaud*) et de bouler* « enfler sa gorge (en parlant du pigeon) ».
2. 1922 reboule « fête donnée après l'achèvement d'un ouvrage » (Pourrat, loc. cit.). Mot région., en usage en Auvergne, au sens de « copieuses libations des ouvriers à la fin de leur travail » (FEW, t. 16, p. 702b), var. de riboulla, att. dans les parlers foréziens et stéphanois au sens de « festin à la fin de la moisson » (FEW, loc. cit.), déverbal de riboulâ « manger jusqu'à satiété », lequel est peut-être né du croisement de l'anc. verbe riber « se livrer au plaisir » (ribaud*) et de bouler* « enfler sa gorge (en parlant du pigeon) ».