2e moit. xve s. (Georges Chastellain, Chron., éd. Kervyn de Lettenhove, t. 2, p. 244), attest. isolée; 1690 (Fur. : Ravin. Fosse, chemin creux cavé par la cheute des eaux). Dér. régr. de ravine*, ou déverbal de raviner*, cf. le fr. ravinée « lieu creusé par un torrent » 1875 (E. Bergerat, Journ. offic. 15 févr., p. 1230, 1re col. ds Littré).