1. 1832 trans. et intrans. rabiauter « boire un rabiot » (arg. des marins de l'État ds Esn. 1966);
2.
a) 1883 rabioter « faire des bénéfices illicites » (Larchey, Dict. hist. arg., 2e Suppl., p. 131 qui cite Palat);
b) 1886 « retenir pour soi une partie de ce que l'on est chargé de distribuer » (Courteline, loc. cit.);
3. 1934 « s'approprier indûment quelque chose » ici « prendre des jours de permission auxquels on n'a pas droit » (Vercel, loc. cit.). Dér. de rabiot* ; dés. -er.
2.
a) 1883 rabioter « faire des bénéfices illicites » (Larchey, Dict. hist. arg., 2e Suppl., p. 131 qui cite Palat);
b) 1886 « retenir pour soi une partie de ce que l'on est chargé de distribuer » (Courteline, loc. cit.);
3. 1934 « s'approprier indûment quelque chose » ici « prendre des jours de permission auxquels on n'a pas droit » (Vercel, loc. cit.). Dér. de rabiot* ; dés. -er.