1. 1923 (Lar. univ.: Résurgent. Se dit des eaux d'infiltration qui, après un trajet souterrain plus ou moins long, reparaissent à la surface du sol);
2. 1925 « qui renaît » (L. Daudet, Homme et poison, p. 124). Empr. au lat. resurgens, -entis, part. prés. de resurgere « se rétablir, reprendre sa force, sa puissance », propr. « se relever », et en b. lat. eccl. « ressusciter », déb. ive s. ds Blaise Lat. chrét., sens de l'anc. verbe ressoudre, v. ressource, représentant pop. du verbe lat. dér. de surgere, v. surgir ; préf. re- marquant le retour à un état antérieur. Cf. le m. fr. resurgent « ressuscité » 1525 (P. Gringore, Menus propos, X ds Gdf.). Cf. le subst. angl. resurgent « celui qui se lève à nouveau » dep. 1768-74 ds NED, également att. comme adj. dep. 1808, ibid.
2. 1925 « qui renaît » (L. Daudet, Homme et poison, p. 124). Empr. au lat. resurgens, -entis, part. prés. de resurgere « se rétablir, reprendre sa force, sa puissance », propr. « se relever », et en b. lat. eccl. « ressusciter », déb. ive s. ds Blaise Lat. chrét., sens de l'anc. verbe ressoudre, v. ressource, représentant pop. du verbe lat. dér. de surgere, v. surgir ; préf. re- marquant le retour à un état antérieur. Cf. le m. fr. resurgent « ressuscité » 1525 (P. Gringore, Menus propos, X ds Gdf.). Cf. le subst. angl. resurgent « celui qui se lève à nouveau » dep. 1768-74 ds NED, également att. comme adj. dep. 1808, ibid.