1355 subst. (ds Isambert, Rec. gén. des anc. lois fr., t. 4, p. 749: et se [...] naissait ou mouvait debat, riot, ou questions contre les resistens, ou ceuls qui recourroient [Qui reprendroient par la force les choses qui auroient esté prises]); 1480 « celui qui résiste à » (P. Le Baud, Hist. de Bretagne, B.N. Ms. fr. 8266, f ° 114 v ° ds Fonds Barbier : Et quand il eut ainsi vaincu ses resistants, il composa un chastel sur la rive d'Udon); spéc. 1943 (La Déportation ds Combat, 15 avr., col. C). Part. prés. de résister*. Cf. le m. fr. résisteur 2e moit. xve s. (Georges Chastellain, Chron., éd. Kervyn de Lettenhove, t. 3, p. 254) — xvie s. 1531 [date ms.] Raoul de Presle, Cité de Dieu, VIII, chap. 24 ds Delb. Notes mss.
Voir également: résistant, nom masculin