1. 1370 « célébrité d'une personne ou d'une chose en raison de sa valeur » en grant reputacion (N. Oresme, Ethiques, éd. A. D. Menut, fol. 1a, p. 97);
2. 1370 « renommée, bonne opinion que le public a de quelqu'un, de quelque chose » ici « bonne renommée du point de vue de la moralité » (Id., ibid., fol. 88c, p. 273); d'où expr.
a) av. 1650 être en réputation de (Descartes ds Lar. Lang. fr.);
b) 1671 ne connaître que de réputation (Molière, Fourberies de Scapin, III, 10); av. 1784 connaître qqn de réputation (Diderot, Rép. à lettre de Mme Riccoboni ds Rob., s.v. pantomime);
c) 1786 avoir une réputation de + subst. ou inf. (Staël, Lettres jeun., p. 146: M. le duc d'Harcourt a une réputation d'honnêteté extrêmement établie). Empr. au lat. d'époque impériale reputatio « compte; réflexion, examen, considération », formé sur le supin reputatum de reputare, v. réputer.
2. 1370 « renommée, bonne opinion que le public a de quelqu'un, de quelque chose » ici « bonne renommée du point de vue de la moralité » (Id., ibid., fol. 88c, p. 273); d'où expr.
a) av. 1650 être en réputation de (Descartes ds Lar. Lang. fr.);
b) 1671 ne connaître que de réputation (Molière, Fourberies de Scapin, III, 10); av. 1784 connaître qqn de réputation (Diderot, Rép. à lettre de Mme Riccoboni ds Rob., s.v. pantomime);
c) 1786 avoir une réputation de + subst. ou inf. (Staël, Lettres jeun., p. 146: M. le duc d'Harcourt a une réputation d'honnêteté extrêmement établie). Empr. au lat. d'époque impériale reputatio « compte; réflexion, examen, considération », formé sur le supin reputatum de reputare, v. réputer.