1. Ca 1355 « celui qui rétablit » (P. Bersuire, Tite-Live, ms. Ste-Gen., f ° 366b ds Gdf. Compl.: reconciliateur de paiz), attest. isolée dans ce sens;
2.
a) déb. xvie s. relig. « celui qui réconcilie (les hommes avec Dieu) » (Fossetier, Cron. Marg., ms. Bruxelles 10513, f ° 12 r ° , ibid. : tu as enfantet au monde son reconsilyateur par lequel il est pacyfiet a Dieu);
b) 1512 adj. « qui réconcilie » (J. Lemaire de Belges, Traité de la différence des schismes et des conciles de l'Église ds Œuvres, éd. J. Stecher, t. 3, p. 318), attest. isolée; à nouv. en 1845-46 (Besch.); ca 1590 subst. « celui qui réconcilie » (Montaigne, Essais, II, 12, éd. Villey-Saulnier, p. 509). Empr. au lat. reconciliator « celui qui rétablit; celui qui réconcilie », dér. de reconciliare (réconcilier*).
2.
a) déb. xvie s. relig. « celui qui réconcilie (les hommes avec Dieu) » (Fossetier, Cron. Marg., ms. Bruxelles 10513, f ° 12 r ° , ibid. : tu as enfantet au monde son reconsilyateur par lequel il est pacyfiet a Dieu);
b) 1512 adj. « qui réconcilie » (J. Lemaire de Belges, Traité de la différence des schismes et des conciles de l'Église ds Œuvres, éd. J. Stecher, t. 3, p. 318), attest. isolée; à nouv. en 1845-46 (Besch.); ca 1590 subst. « celui qui réconcilie » (Montaigne, Essais, II, 12, éd. Villey-Saulnier, p. 509). Empr. au lat. reconciliator « celui qui rétablit; celui qui réconcilie », dér. de reconciliare (réconcilier*).