1. 1372-74 «souveraineté, gouvernement autocratique non héréditaire» (Oresme, Livre de politiques d'Aristote, éd. A. D. Menut, p.367);
2. 1554 «prince souverain» (Papiers d'État du Cardinal de Granvelle, publ. sous la dir. de Ch. Weiss, t.4, 1843, p.322);
3. 1798 (Ac. : On dit cependant en style badin: C'est un petit Potentat ; il se croit Potentat ; il tranche du Potentat, pour dire, Il affecte une importance qui ne lui appartient pas). Empr. au lat. médiév. potentatus «pouvoir seigneurial, force, puissance, prince souverain» (Nierm. et Du Cange) dér. de potens «puissant» sur le modèle de mots comme magistratus (magistrat*).
2. 1554 «prince souverain» (Papiers d'État du Cardinal de Granvelle, publ. sous la dir. de Ch. Weiss, t.4, 1843, p.322);
3. 1798 (Ac. : On dit cependant en style badin: C'est un petit Potentat ; il se croit Potentat ; il tranche du Potentat, pour dire, Il affecte une importance qui ne lui appartient pas). Empr. au lat. médiév. potentatus «pouvoir seigneurial, force, puissance, prince souverain» (Nierm. et Du Cange) dér. de potens «puissant» sur le modèle de mots comme magistratus (magistrat*).