1. Loc. conj. ca 1274 plus tost... que «plus rapidement que, plus volontiers... que» (Adenet, Berte, éd. A. Henry, 927: eles me mengeront plus tost crue que cuite); 1461 plus tost... que ne (Les Menus propos, 437 ds R. gén. des Sotties, éd. E. Picot, t.1, p.102: Pourquoy dit on plus tost Collin, ou Gaultier, qu'on ne fait Guillot); 1549 ou plustost (N. Du Fail, Les Baliverneries d'Eutrapel, éd. G. Milin, p.5: mais en usant de solution, ou plustost de diffuges à tes contraires); 1585 mais plustost (Id., Contes d'Eutrapel, II, p.266 ds IGLF : duquel [gentilhomme] il espere, mais plustost s'asseure qu'il luy fera un bon tour);
2. adv. 1563 «de préférence» (B. Palissy, Disc. admin., p.300, ibid. : mais ils le font plustôt par ce que le sel est une semence qui ne végète point);
3. 1888 sans qu'il y ait comparaison explicite «passablement, pas mal» (Maupass., Contes et nouv., t.1, Portrait, p.627: sa conversation était plutôt reposante). Comp. de plus* et de tôt*.
2. adv. 1563 «de préférence» (B. Palissy, Disc. admin., p.300, ibid. : mais ils le font plustôt par ce que le sel est une semence qui ne végète point);
3. 1888 sans qu'il y ait comparaison explicite «passablement, pas mal» (Maupass., Contes et nouv., t.1, Portrait, p.627: sa conversation était plutôt reposante). Comp. de plus* et de tôt*.