Ca 1393 bot. (Ménagier, éd. G. E. Brereton et J. M. Ferrier, II, 2, p.122, § 35). Empr. au lat. paeonia «id.», d'où dès l'a. fr. la forme pyoine (1180-90 Alex. de Paris, Alexandre, I, 1147 in Elliott Monographs, n° 37, p.26), avec -v- épenthétique, cf. le lat. des inscriptions pompéiennes paeuonia ds Z. rom. Philol. t.61, p.358, empr. au gr. παιωνία «id.» (v. André Bot.), fém. substantivé de l'adj. παιώνιος «relatif à Paeôn, propre à guérir» de παιών «Paeôn, littéralement le guérisseur, le secourable».