1. 1429 intrans. «creuser avec la pioche» (doc. Arch. d'Orléans ds Gdf. Compl.);
2.
a) 1788 intrans. «travailler intensément» (Fér. Crit., s.v. pioche), cf. 1836 (Stendhal, Vie de H. Brulard, Paris, Champion, t.2, 1913, p.10: Ce travail sérieux et les sourcils froncés, nous l'appelions piocher d'un mot en usage à l'École polytechnique);
b) 1805 trans. «étudier (une matière) avec ardeur» (arg. École polytechnique d'apr. Esn.);
3. 1835 réfl. pop. «se battre» (Balzac, loc. cit.);
4. 1867 «(au jeu de dominos) puiser dans le tas de dominos non distribués» (Delvau). Dér. de pioche* A; dés. -er.
2.
a) 1788 intrans. «travailler intensément» (Fér. Crit., s.v. pioche), cf. 1836 (Stendhal, Vie de H. Brulard, Paris, Champion, t.2, 1913, p.10: Ce travail sérieux et les sourcils froncés, nous l'appelions piocher d'un mot en usage à l'École polytechnique);
b) 1805 trans. «étudier (une matière) avec ardeur» (arg. École polytechnique d'apr. Esn.);
3. 1835 réfl. pop. «se battre» (Balzac, loc. cit.);
4. 1867 «(au jeu de dominos) puiser dans le tas de dominos non distribués» (Delvau). Dér. de pioche* A; dés. -er.