1. 1721 subst. fém. plur. «fêtes en l'honneur de Bacchus» (Trév. t.4, col. 2190);
2.
a) 1819 (Boiste : emblème phallique);
b) 1922 psychanal. (S. Jankélévitch, trad. Freud, La Psychopathologie de la vie quotidienne, p.227, Payot ds Quem. DDL t.29: la nature phallique de cette action symbolique); 1926 mère phallique (R. Laforgue, À propos du surmoi, Communication, 30 nov., in R. fr. de psychanal., 1re année, n° 1, 79 sqq (1927) ibid.); 1946 phase phallique (Mounier, Traité caract., p.144); 1950 stade phallique (Choisy, op. cit., p.45). Empr. au b. lat. phallicus «phallique», et celui-ci au gr. φαλλικός «qui concerne le phallus» (et subst. neutre φαλλικόν «chant phallique»), dér. de φαλλός «phallus».
2.
a) 1819 (Boiste : emblème phallique);
b) 1922 psychanal. (S. Jankélévitch, trad. Freud, La Psychopathologie de la vie quotidienne, p.227, Payot ds Quem. DDL t.29: la nature phallique de cette action symbolique); 1926 mère phallique (R. Laforgue, À propos du surmoi, Communication, 30 nov., in R. fr. de psychanal., 1re année, n° 1, 79 sqq (1927) ibid.); 1946 phase phallique (Mounier, Traité caract., p.144); 1950 stade phallique (Choisy, op. cit., p.45). Empr. au b. lat. phallicus «phallique», et celui-ci au gr. φαλλικός «qui concerne le phallus» (et subst. neutre φαλλικόν «chant phallique»), dér. de φαλλός «phallus».