1. 1759 «disposition d'esprit qui porte à prendre les choses du mauvais côté, à être persuadé qu'elles tourneront mal» (L'Observateur littéraire, III, 12 ds Fonds Barbier); 1794 (Desmoulins ds Vx Cordelier, p.202);
2. 1819 philos. (Boiste). Formé, comme contraire de optimisme, sur le lat. pessimus, superl. de malus «mauvais».
2. 1819 philos. (Boiste). Formé, comme contraire de optimisme, sur le lat. pessimus, superl. de malus «mauvais».