1. 1782 «âne, dans les combats publics d'animaux» (Mercier, Tabl. Paris, t.3, p.20: le risible peccata du combat du taureau);
2. ca 1790 «homme stupide» (Le Véritable Père Duchesne, Visite, p.5 ds Brunot t.10, p.215). Lat. peccata, plur. de peccatum «péché». Nom donné à l'âne, réputé supporter patiemment les fardeaux, p.réf. pop. aux paroles de la liturgie: Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, Agneau de Dieu, qui portes les péchés du monde.
2. ca 1790 «homme stupide» (Le Véritable Père Duchesne, Visite, p.5 ds Brunot t.10, p.215). Lat. peccata, plur. de peccatum «péché». Nom donné à l'âne, réputé supporter patiemment les fardeaux, p.réf. pop. aux paroles de la liturgie: Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, Agneau de Dieu, qui portes les péchés du monde.