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Voir également: passif, passive, adjectif 
Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. Ca 1225 «qui subit» (Gautier de Coinci, Mir. Vierge, éd. V. F. Koenig, I Mir 11, 1276); spéc. xive s. gramm. subst. (Extrait ms. S. G. 1460 ds Thurot, p.185); 1550 adj. (Meigret, Traité, éd. W. Foerster, p.83); 1495 fin. adj. (Extrait des coutumes de Sens, 58 ds Z. fr. Spr. Lit. t.67, p.34); 1775 subst. (Beaumarchais, Mém., II, 86);
2. ca 1480 «qui n'agit point, ne prend pas une part active à quelque chose» (Le roi René, Mortifiement de vaine plaisance ds OEuvres compl., éd. de Quatrebarbes, t.4, p.14); 1751 obéissance passive (Voltaire, Siècle de Louis XIV ds OEuvres hist., éd. R. Pomeau, p.871). Empr. au lat. eccl. passivus «susceptible de subir, souffrir» att. dès le iie s. en ce sens chez Apulée, et comme terme de gramm. dès le ive s., formé sur passus, v. passible.