1.
a) 1288 «qui passe, périssable» (J. De Journi, Dîme de penitence, 2158 ds T.-L.);
b) xive s. [date du ms.] «par où l'on peut passer» (Rose, ms. Corsini, f° 125b ds Gdf. [éd. Langlois 18927: perçable]) —xvie s., v. Hug., encore ds Crespin 1637 d'apr. FEW t.7, p.717);
2.
a) 1396 «qui peut être admis comme n'étant pas mauvais dans son genre» (Reg. de la Loy, A. Tournai ds Gdf. Compl.);
b) 1670 «qui dépasse la moyenne» (Molière, Bourgeois gentilhomme, III, 13, éd. R. Bray, t.6, p.249: je me trouve assez de bien pour tenir dans le monde un rang assez passable). Dér. de passer1 *; suff. -able*.
a) 1288 «qui passe, périssable» (J. De Journi, Dîme de penitence, 2158 ds T.-L.);
b) xive s. [date du ms.] «par où l'on peut passer» (Rose, ms. Corsini, f° 125b ds Gdf. [éd. Langlois 18927: perçable]) —xvie s., v. Hug., encore ds Crespin 1637 d'apr. FEW t.7, p.717);
2.
a) 1396 «qui peut être admis comme n'étant pas mauvais dans son genre» (Reg. de la Loy, A. Tournai ds Gdf. Compl.);
b) 1670 «qui dépasse la moyenne» (Molière, Bourgeois gentilhomme, III, 13, éd. R. Bray, t.6, p.249: je me trouve assez de bien pour tenir dans le monde un rang assez passable). Dér. de passer1 *; suff. -able*.