Ca 1160 (Eneas, 5121 ds T.-L. s.v. tant); ca 1165 (Benoît de Ste-Maure, Troie, 8828, ibid.: Rois Menelaus par estoveir Les a chaciez e remüez; Par tant (var. por ce) i perdirent assez); cf. 1647 (Vaug., p.225: Ce mot, qui semble si necessaire dans le raisonnement et qui est si commode ... , commence néanmoins à vieillir, et à n'estre plus guerres bien reçeu dans le beau stile). Comp. de par1 * et de tant*. Fréq. V. partant1.