1. 2e moitié xe s. subst. masc. plur. «le père et la mère collectivement» (Saint-Léger, éd. J. Lindskill, 14); ca 1050 «ancêtre» (Saint-Alexis, éd. Chr. Storey, 203); 1694 nos premiers parents «Adam et Ève] (Ac.);
2. 2e moitié xe s. «celui, celle qui est de la même famille» (Saint-Léger, ibid., 117); 1120-50 lor proceain parent (Grand mal fit Adam, I, 121 ds T.-L., s.v. prochain, VII, 1937, 35); 1594 proche parent (Coutumier Général, 2, 1100 d'apr. FEW t.7, p.643a); 1690 être parent du côté d'Adam «être parent à un degré très éloigné» (Fur.); 1798 les grands parens «les plus considérables parmi les proches parents» (Ac.); 1874 traiter qqn en parent pauvre (Zola, Conquête Plassans, p.1087);
3. empl. adj. 1821 «se dit de ce qui a des affinités communes avec quelqu'un» (J. de Maistre, Soirées St-Pétersb., t.2, p.341: le prêtre et le chevalier français sont parens); 1916 langues parentes (Sauss., loc. cit.). Du lat. parentem, acc. de parens «père ou mère», plur. parentes «le père et la mère».
2. 2e moitié xe s. «celui, celle qui est de la même famille» (Saint-Léger, ibid., 117); 1120-50 lor proceain parent (Grand mal fit Adam, I, 121 ds T.-L., s.v. prochain, VII, 1937, 35); 1594 proche parent (Coutumier Général, 2, 1100 d'apr. FEW t.7, p.643a); 1690 être parent du côté d'Adam «être parent à un degré très éloigné» (Fur.); 1798 les grands parens «les plus considérables parmi les proches parents» (Ac.); 1874 traiter qqn en parent pauvre (Zola, Conquête Plassans, p.1087);
3. empl. adj. 1821 «se dit de ce qui a des affinités communes avec quelqu'un» (J. de Maistre, Soirées St-Pétersb., t.2, p.341: le prêtre et le chevalier français sont parens); 1916 langues parentes (Sauss., loc. cit.). Du lat. parentem, acc. de parens «père ou mère», plur. parentes «le père et la mère».