I. 1567 intrans. «manger à la table commune» (Amyot, Vies des hommes illustres par Plutarque, Solon, 24 ds Hug.); 1599 «vivre en parasite» (La Popelinière, Hist. des hist., 1, 358 ds Fonds Barbier : Du parasite ou qu'il y a un art de parasiter), attest. isolées.
II.
1. 1910 trans. biol. «envahir un organisme vivant» (Brumpt, loc. cit.);
2. 1910 fig. «vivre, se développer aux dépens de» (Péguy, V.-M., comte Hugo, p.749: le talent qui le parasite);
3. 1958 part. passé «perturbé par les parasites» (Matras, Radiodiff. et télév., p.33: zones... parasitées); 1962 émission parasitée (Rob., s.v. parasite). I empr. au gr. παρασιτέω «manger auprès de, chez; en partic.: manger à la table commune, en parlant des citoyens réunis au Prytanée (Plutarque, Solon, 24)», dér. de παράσιτος (v. parasite). II dér. de parasite* ; dés. -er. Au sens 1, cf. l'angl. to parasite (1868 ds NED).
II.
1. 1910 trans. biol. «envahir un organisme vivant» (Brumpt, loc. cit.);
2. 1910 fig. «vivre, se développer aux dépens de» (Péguy, V.-M., comte Hugo, p.749: le talent qui le parasite);
3. 1958 part. passé «perturbé par les parasites» (Matras, Radiodiff. et télév., p.33: zones... parasitées); 1962 émission parasitée (Rob., s.v. parasite). I empr. au gr. παρασιτέω «manger auprès de, chez; en partic.: manger à la table commune, en parlant des citoyens réunis au Prytanée (Plutarque, Solon, 24)», dér. de παράσιτος (v. parasite). II dér. de parasite* ; dés. -er. Au sens 1, cf. l'angl. to parasite (1868 ds NED).