1. 1374 «action de pénétrer» (J. Goulain, Trad. du Ration. de G. Durant, B.N. 437, f° 21b ds Gdf. Compl.);
2. av. 1654 penetration «faculté de saisir profondément le sens des choses» (Guez de Balzac, Aristippe ou De la cour, 2e discours, éd. 1665, t.2, p.140). Empr. au lat. penetratio, -onis «action de percer, piqûre», att. comme terme de philos. en lat. médiév. ca 1360 ds Latham, dér. du supin penetratum, de penetrare, v. pénétrer.
2. av. 1654 penetration «faculté de saisir profondément le sens des choses» (Guez de Balzac, Aristippe ou De la cour, 2e discours, éd. 1665, t.2, p.140). Empr. au lat. penetratio, -onis «action de percer, piqûre», att. comme terme de philos. en lat. médiév. ca 1360 ds Latham, dér. du supin penetratum, de penetrare, v. pénétrer.