1. xiiie s. «extrait des capsules du pavot blanc, employé comme narcotique» (Livre des simples médecines, éd. P. Dorveaux, p.143);
2. av. 1755 au fig. «ce qui endort» (Saint-Simon, Mémoires, éd. A. de Boislile, t.16, p.456). Empr. au lat. opium «suc du pavot», transcrivant le gr. οπιον de même sens (de ὀπός «suc de plantes»).
2. av. 1755 au fig. «ce qui endort» (Saint-Simon, Mémoires, éd. A. de Boislile, t.16, p.456). Empr. au lat. opium «suc du pavot», transcrivant le gr. οπιον de même sens (de ὀπός «suc de plantes»).