1622 oniromantie (de Lancre, L'Incrédulité et Mescreance du sortilege..., p. 272); 1623 oniromance (J. Ferrand, Maladie d'amour, p. 137 ds DG); 1812 onéiromancie (Mozin-Biber); 1819 oniromancie (Boiste s.v. onirocritie). Comp. des élém. onir(o)- (v. onirique) et -mancie*. Cf. le gr. ονειρόμαντις «qui prédit l'avenir d'après les songes».