1. 1680 phys. «mouvement concentrique dans un fluide» (G. Perrault, Essais de physique, 2, 13 d'apr. FEW t.14, p.31a);
2. 1770 «tout mouvement qui imite celui des ondes» (Raynal, Hist. phil., IV, 9 ds Littré); d'où p. anal. av. 1799 «mouvement d'une phrase» (Marmontel, Élém. litt., OEuv., t.VII, p.408 ds Littré); 1834 mus. (Balzac, loc. cit.);
4. 1822 «forme sinueuse faite de courbes alternativement concave et convexe» (Stendhal, Amour, 84: les dernières ondulations de ces collines couronnées de grands arbres); 1833 en parlant des cheveux (Sand, Lélia, p.318). Dér. sav. du lat. tardif undula «petite onde, légère ondulation».
2. 1770 «tout mouvement qui imite celui des ondes» (Raynal, Hist. phil., IV, 9 ds Littré); d'où p. anal. av. 1799 «mouvement d'une phrase» (Marmontel, Élém. litt., OEuv., t.VII, p.408 ds Littré); 1834 mus. (Balzac, loc. cit.);
4. 1822 «forme sinueuse faite de courbes alternativement concave et convexe» (Stendhal, Amour, 84: les dernières ondulations de ces collines couronnées de grands arbres); 1833 en parlant des cheveux (Sand, Lélia, p.318). Dér. sav. du lat. tardif undula «petite onde, légère ondulation».