1844 (R. Toepffer, Voyages en zigzag, p.381: crinolines, racahout, nafé, créosote). Orig. incertaine. Prob. empr. à l'ar. nāfi', tiré de nāfi' li-ṣs-ṣadr «utile pour la poitrine» (nāfi' «utile», li «pour», al «la», ṣadr «poitrine»), v. R. Dozy, Oosterlingen..., 1867, p.70, Lok. n° 1536 et FEW t.19, p.137a. Selon Devic, s.v. naffe, nafé serait empr. au persan nafeh (peut-être le même mot que l'ar. nafḥa «odeur») «vésicule de musc». Cette hyp. est reprise par Lammens, pp.178-179.