1. 1611 «pastille parfumée au musc» (Cotgr. : moschardin, muscardin); 1616 muscadin (A. d'Aubigné, Tragiques, Princes, 1286 ds Œuvres, éd. H. Weber, p. 84);
2. [1747 nom d'un petit-maître (La Mettrie, La Faculté vengée, II, 8 ds Littré Suppl.)]; 1793 «royaliste qui, sous la Révolution, se distinguait par son élégance recherchée» (Chalier, Lettre, 3 févr. ds La Révolution fr., t. 56, 1909, p. 385). Empr. à l'ital. moscardino (xvie s. «pastille parfumée au musc» ds Batt. ; xvie s. «personne qui soigne particulièrement sa mise», ibid.), dér. de moscado «musc». Le sens spéc. du mot sous la Révolution française est né à Lyon vers 1792-93, v. C. Riffaterre, L'Origine du mot «muscadin» ds La Révolution fr., t.56, 1909, pp.385-390; on trouve grenadier musqué dès août 1792, ibid., p.386.
2. [1747 nom d'un petit-maître (La Mettrie, La Faculté vengée, II, 8 ds Littré Suppl.)]; 1793 «royaliste qui, sous la Révolution, se distinguait par son élégance recherchée» (Chalier, Lettre, 3 févr. ds La Révolution fr., t. 56, 1909, p. 385). Empr. à l'ital. moscardino (xvie s. «pastille parfumée au musc» ds Batt. ; xvie s. «personne qui soigne particulièrement sa mise», ibid.), dér. de moscado «musc». Le sens spéc. du mot sous la Révolution française est né à Lyon vers 1792-93, v. C. Riffaterre, L'Origine du mot «muscadin» ds La Révolution fr., t.56, 1909, pp.385-390; on trouve grenadier musqué dès août 1792, ibid., p.386.