xve s. (Grant herbier, éd. J. Camus, Modène 1886, n° 356). Prob. adaptation du lat. médiév. morsus gallinae, proprement «morsure de poule» parce que les poules sont friandes de cette plante, att. comme terme de bot. dep. le xiiie s. (Roger de Parme d'apr. DEI), cf. mort de gelines dans un ms. namurois du xve s., éd. J. Camus ds R. Lang. rom. t.8, 196, et ital. mordigallina dès la 1re moitié du xiiie s., trad. de Petrus Hispanus ds Batt. ; la forme morgellina est cependant déjà att. en lat. médiév. au xiie s. (Gloss. de Tours ds T.-L.).