A. Subst. ca 1180 morel «cheval noir» (Fierabras, 173 ds T.-L.).
B. Adj. 1re moitié du .iiie s. [ms.] «brun foncé, noir (d'un cheval)» (Pastourelles, XLVIII, éd. J.-Cl. Rivière, t.2, p.78, 41: palefroit morel); 1455-57 [ms.] cheval moreau (Comptes des mines de Jacques Coeur, Arch. KK 329, f° 184 r° ds Gdf.). D'un lat. pop. *maurellus «brun comme un Maure», dér. de Maurus, v. maure (cf. le nom propre Maurellus att. en lat. d'Espagne au viiie s., d'apr. FEW t.6, 1, p.556a, note 22; d'où Morel, comme nom de cheval en a. fr.: 1180-90, Alexandre de Paris, Alexandre, éd. Elliott Monographs, 37, p.235, 4130). On note plus anciennement destrier moreis et moreis, subst. (ca 1130, Gormont et Isembard, éd. A. Bayot, 91 et 101).
B. Adj. 1re moitié du .iiie s. [ms.] «brun foncé, noir (d'un cheval)» (Pastourelles, XLVIII, éd. J.-Cl. Rivière, t.2, p.78, 41: palefroit morel); 1455-57 [ms.] cheval moreau (Comptes des mines de Jacques Coeur, Arch. KK 329, f° 184 r° ds Gdf.). D'un lat. pop. *maurellus «brun comme un Maure», dér. de Maurus, v. maure (cf. le nom propre Maurellus att. en lat. d'Espagne au viiie s., d'apr. FEW t.6, 1, p.556a, note 22; d'où Morel, comme nom de cheval en a. fr.: 1180-90, Alexandre de Paris, Alexandre, éd. Elliott Monographs, 37, p.235, 4130). On note plus anciennement destrier moreis et moreis, subst. (ca 1130, Gormont et Isembard, éd. A. Bayot, 91 et 101).