1. 1343 «cabale, conspiration» harele, monopole, assemblee (Arch. JJ 74, pièce 80 ds Gdf.); encore att. mais « vieilli » dep. Ac. 1694;
2. 1358 «privilège exclusif de fabriquer ou de vendre quelque chose, d'occuper certaines charges, détenu par un particulier, une société ou un organisme d'État» (Ordonn. des rois de France, IV, 346 ds Delb. Notes mss);
3. 1821 fig. «possession exclusive de quelque chose» (J. de Maistre, Soirées St-Pétersb., t.2, p.319: les savants européens (...) qui ont fait de la science une sorte de monopole). Empr. au lat. d'époque impériale monopolium, du gr. μονοπώλιον «droit de vendre certaines denrées», lui-même comp. de μόνος «seul» et de πωλει̃ν «vendre».
2. 1358 «privilège exclusif de fabriquer ou de vendre quelque chose, d'occuper certaines charges, détenu par un particulier, une société ou un organisme d'État» (Ordonn. des rois de France, IV, 346 ds Delb. Notes mss);
3. 1821 fig. «possession exclusive de quelque chose» (J. de Maistre, Soirées St-Pétersb., t.2, p.319: les savants européens (...) qui ont fait de la science une sorte de monopole). Empr. au lat. d'époque impériale monopolium, du gr. μονοπώλιον «droit de vendre certaines denrées», lui-même comp. de μόνος «seul» et de πωλει̃ν «vendre».