1279 (Ewald, p.231); ca 1350 (Gilles Li Muisis, Poésies, éd. Kervyn de Lettenhove, t.1, p.145). Empr. au b. lat. mŏnastērium «monastère» (mil. ve s.), gr. μοναστήριον «résidence solitaire» d'où le terme eccl. «monastère», dér. de μονάζω «être seul, vivre seul».