a) 1564 «ennemi des femmes» (Marconville, Bonté et mauvaisté des femmes, f° 7 v° );
b) 1827 subst. masc. «qui a de l'aversion pour les femmes» (Gattel, p.185). Empr. au gr. μισογύνης «qui hait les femmes», μισει̃ν de «haïr» et de γυνή «femme» (v. misanthrope). Le mot reste rare jusqu'au xixe s. [on le trouve au xviiie s. dans le Journal étranger du mois de mars 1757 (p.39) qui mentionne la comédie de Lessing intitulée Le Misogyne ou l'Ennemi du beau sexe, v. St. neophilol. t.36, p.325], date où il retrouve une certaine actualité (v. misogynie).
b) 1827 subst. masc. «qui a de l'aversion pour les femmes» (Gattel, p.185). Empr. au gr. μισογύνης «qui hait les femmes», μισει̃ν de «haïr» et de γυνή «femme» (v. misanthrope). Le mot reste rare jusqu'au xixe s. [on le trouve au xviiie s. dans le Journal étranger du mois de mars 1757 (p.39) qui mentionne la comédie de Lessing intitulée Le Misogyne ou l'Ennemi du beau sexe, v. St. neophilol. t.36, p.325], date où il retrouve une certaine actualité (v. misogynie).