1.
a) Ca 1165 «dépense, emploi de l'argent qu'on a dépensé» (Benoît de Ste-Maure, Troie, 14980 ds T.-L.);
b) av. 1564 n'estre ne de mise ne de recepte «n'être pas valable, acceptable» (Calvin, Sermon sur le Deuter., 73 (XXVII, 62) ds Hug.);
c) av. 1558 estre de mise «avoir cours (d'une monnaie)» (B. des Periers, Nouvelles récréations, éd. K.Kasprzyk, 19, p.97);
2.
a) ca 1225 «gageure, pari» (Comte Poitiers, éd. B. Malmberg, 386); 1611 «ce qu'on met, soit au jeu, soit dans une affaire» (Cotgr.);
b) 1945 mise à prix «déclaration du prix qu'on indique comme point de départ d'une enchère» (Coutumes gén. et partic. de France et des Gaules, éd. 1635, t.1, p.679), 1721 (Trév.); 1636 mise «ce qu'on met à une enchère» (Monet);
3.
a) 1180-90 mise «action de mettre en prison» (Renart, éd. M. Roques, 17833); 1262 «action de mettre quelque chose quelque part» (doc. ds Gdf.); 1835 mise-bas «action pour un animal de mettre bas» (J. Beugnot, Dict. usuel de chir. et de méd. vétér.);
b) dr. 1795 mise en liberté (Snetlage, Nouv. dict. fr. ds Quem. DDL t.11), 1832 mise en cause (Raymond), 1839 mise en demeure (Comm.); 1800 mise en scène (Arch. Nat. AJ XIII, 55 ds Quem. DDL t.5); 1834 impr. mise en train (Boiste); 1835 mise en oeuvre (Ac.); 1865 mise à pied (Larch., p.247); 1868 mise à la retraite (Littré); 1872 sculpt. mise au point (Bouillet d'apr. FEW t.6, 2, p.189b); 1903 phot. mise au point (Nouv. Lar. ill.);
4. 1461 homme de belle mise «bien fait de la personne, spirituel, propre au commerce du monde» (Chastellain, Chronique, éd. Kervyn de Lettenhove, t.3, p.294); 1783 mise «manière de se vêtir» (Restif de La Bret., Contemp. mêlées, p.40). Part. passé fém. subst. de mettre*.
a) Ca 1165 «dépense, emploi de l'argent qu'on a dépensé» (Benoît de Ste-Maure, Troie, 14980 ds T.-L.);
b) av. 1564 n'estre ne de mise ne de recepte «n'être pas valable, acceptable» (Calvin, Sermon sur le Deuter., 73 (XXVII, 62) ds Hug.);
c) av. 1558 estre de mise «avoir cours (d'une monnaie)» (B. des Periers, Nouvelles récréations, éd. K.Kasprzyk, 19, p.97);
2.
a) ca 1225 «gageure, pari» (Comte Poitiers, éd. B. Malmberg, 386); 1611 «ce qu'on met, soit au jeu, soit dans une affaire» (Cotgr.);
b) 1945 mise à prix «déclaration du prix qu'on indique comme point de départ d'une enchère» (Coutumes gén. et partic. de France et des Gaules, éd. 1635, t.1, p.679), 1721 (Trév.); 1636 mise «ce qu'on met à une enchère» (Monet);
3.
a) 1180-90 mise «action de mettre en prison» (Renart, éd. M. Roques, 17833); 1262 «action de mettre quelque chose quelque part» (doc. ds Gdf.); 1835 mise-bas «action pour un animal de mettre bas» (J. Beugnot, Dict. usuel de chir. et de méd. vétér.);
b) dr. 1795 mise en liberté (Snetlage, Nouv. dict. fr. ds Quem. DDL t.11), 1832 mise en cause (Raymond), 1839 mise en demeure (Comm.); 1800 mise en scène (Arch. Nat. AJ XIII, 55 ds Quem. DDL t.5); 1834 impr. mise en train (Boiste); 1835 mise en oeuvre (Ac.); 1865 mise à pied (Larch., p.247); 1868 mise à la retraite (Littré); 1872 sculpt. mise au point (Bouillet d'apr. FEW t.6, 2, p.189b); 1903 phot. mise au point (Nouv. Lar. ill.);
4. 1461 homme de belle mise «bien fait de la personne, spirituel, propre au commerce du monde» (Chastellain, Chronique, éd. Kervyn de Lettenhove, t.3, p.294); 1783 mise «manière de se vêtir» (Restif de La Bret., Contemp. mêlées, p.40). Part. passé fém. subst. de mettre*.