1918 (Toulet, loc. cit.). Empr. au terme du sud de la France cf. dauph. miralā, niçois miraia, lim. miralhar, gasc. miralhâ, mirailha «miroiter, briller d'un éclat ondoyant» ds FEW t.6, 2, p.152) dér. de miralh, correspondant mérid. de l'a. et m. fr. mirail «miroie» issu d'un dér. miraculum du lat. mirari (mirer*), v. FEW, loc. cit. et p.151a, T.-L. et Littré Suppl. (qui en donne une déf. erronée), et dont est directement dér. le terme d'hérald. miraillé, adj. (1615, E. Binet, Essay sur les Merveilles de nature d'apr. Tolmer ds Fr. mod. t.14, p.284; 1644, Vulson de La Colombière, Science héroïque, p.7 ds DG).
Voir également: mirailler, nom masculin