1. Fin xiie s. messeänt «(d'une personne) qui n'est pas bien fait, de chétive apparence» (Robert le Diable, 4209 ds T.-L.); début xiiie s. «être de travers, mal placé, mal conformé» messeöir, messeänt (Vengeance Raguidel, 3178-79, ibid. : Sor lui le chevalier n'ot qui li messëist Ne col ne teste messëant);
2. ca 1200 «mal convenir, ne pas être séant» (Châtelain de Coucy, Chans. II, 17, éd. A. Lerond, p. 64); fin xiiie s. messeänt (St Julien, 2754 ds T.-L.). Dér. de seoir* ; préf. mes-*.
2. ca 1200 «mal convenir, ne pas être séant» (Châtelain de Coucy, Chans. II, 17, éd. A. Lerond, p. 64); fin xiiie s. messeänt (St Julien, 2754 ds T.-L.). Dér. de seoir* ; préf. mes-*.