Ca 1165 (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 2187 [genre indéterminé]); fin xiiie s. masc. (G. de Bibbesworth, Traité, 711 ds T.-L.), surtout fém. jusqu'au xvie s., genre conservé dans certains parlers (v. FEW t.6, 2, pp.35-36); début xviiie s. vilain merle «homme très désagréable» (Dancourt, Eaux de Bourbon, sc. 21 ds Littré). Du lat. merŭla «merle noir» (cf. roum. mierlă, ital. merla, cat. merla, esp. mierlă), à côté duquel existe aussi une forme masc. merulus, rare et tardive, v. André Oiseaux.