1. xiie s. merlenc (Gloss. Tours, 328 ds T.-L.); 1530 merlan (Palsgr., p.288);
2. 1744 (Journal de Barbier, t.II, p.404, 1re édit. ds Littré : La Peyronie [célèbre chirurgien] est chef de perruquiers qu'on appelle merlans parce qu'ils sont blancs). Dér. de merle «sorte de poisson de mer» (1554, Rondelet, Libri de piscibus marinis, Lyon, p.172) lui-même empr. au lat. merula désignant, outre l'oiseau, un poisson de mer, à l'aide d'un suff. -enc d'orig. germ. (v. -ange et cormoran); cf. lat. médiév. merlingus 1236, merlengus 1241 ds Latham.
2. 1744 (Journal de Barbier, t.II, p.404, 1re édit. ds Littré : La Peyronie [célèbre chirurgien] est chef de perruquiers qu'on appelle merlans parce qu'ils sont blancs). Dér. de merle «sorte de poisson de mer» (1554, Rondelet, Libri de piscibus marinis, Lyon, p.172) lui-même empr. au lat. merula désignant, outre l'oiseau, un poisson de mer, à l'aide d'un suff. -enc d'orig. germ. (v. -ange et cormoran); cf. lat. médiév. merlingus 1236, merlengus 1241 ds Latham.