1. 1314 (H. de Mondeville, Chirurgie, 89 ds T.-L.);
2. fin xive s. menstrue subst. fém. «liqueur propre à dissoudre les corps solides» (Petit traité d'alchimie, éd. Méon, 822); 1690 menstrue subst. masc. (Fur.). 1 empr. au lat. menstrua «menstrues», plur. neutre de l'adj. menstruus «mensuel», prob. sur le modèle du gr. καταμηνιαια «menstrues», plur. neutre (de μήν «mois»); 2 d'apr. le lat. menstrua/menstruum. Ce dissolvant a été ainsi nommé par les alchimistes à cause de la vertu dissolvante qu'on attribuait autrefois au sang menstruel.
2. fin xive s. menstrue subst. fém. «liqueur propre à dissoudre les corps solides» (Petit traité d'alchimie, éd. Méon, 822); 1690 menstrue subst. masc. (Fur.). 1 empr. au lat. menstrua «menstrues», plur. neutre de l'adj. menstruus «mensuel», prob. sur le modèle du gr. καταμηνιαια «menstrues», plur. neutre (de μήν «mois»); 2 d'apr. le lat. menstrua/menstruum. Ce dissolvant a été ainsi nommé par les alchimistes à cause de la vertu dissolvante qu'on attribuait autrefois au sang menstruel.