1860 (N. Cotte, Le Maroc contemp., p.138). Orig. incertaine (inc. d'apr. NED Suppl.2 ). Peut-être empr. à l'ar. maghrébin mallāḥ «id.», dér. de milḥ «sel»: une des corvées imposées aux Juifs du Maroc consistait à saler, pour les conserver, les têtes des criminels exécutés, avant qu'elles ne soient exposées aux portes des villes (cf. P. D. Trotter ds Bat Ye'or, Le dhimmi, 1980, p. 247 et Tharaud, loc. cit.). Selon Dozy t.1, p.313b, mellah serait une prononc. de l'ar. maghrébin meḥalla «quartier juif dans une ville; village juif isolé» (v. méhalla).