1489 subst. (Bernard de Breydenbach, Saint voyage et pelerinage de la cité sainte de Hierusalem, f° V v° ); 1535 adj. (G. Affagart, Relation de Terre Sainte, p. 77 ds Fonds Barbier : les Chrestiens Maronites). Dér., au moyen du suff. -ite* (désignant le partisan d'une personne ou d'une doctrine, v. Nyrop t. 3, § 340, 3° ), du nom de l'anachorète Maron ou Maroun (ive s.-début du ve s.) dont les disciples formèrent le premier noyau de l'Église maronite (aux environs d'Apamée sur l'Oronte, dans l'ouest de la Syrie) cf. lat. médiév. Maronita (ca 1185, Guillaume de Tyr, Historia rerum... , l. 22, chap. 8 ds Recueil des Historiens des Croisades, Historiens occidentaux, t. 1, p. 1076); a. fr. Maron (Estoire d'Eracles, ibid.).
Voir également: maronite, nom masculin