1. Fin du xiiie s. adj. «qui a l'esprit égaré, fou» (Cart. de Dijon, Richel. 1. 4654, f° 32 v° ds Gdf.); 1546 subst. (Rabelais, Tiers Livre, chapitre 46, éd. M. A. Screech, p. 310);
2. av. 1772 «qui témoigne d'un goût plus ou moins déraisonnable» (Duclos, Mém. rég. Œuv., t. 5, p. 344 ds Littré : un mépris maniaque pour la robe);
3. 1839 «qui est passionné par quelque objet particulier» (Stendhal, Chartreuse, p. 457: qui [...] est devenu maniaque de noblesse). Empr. au lat. médiév. maniacus (ca 1250 ds Latham), dér. de mania, v. manie.
2. av. 1772 «qui témoigne d'un goût plus ou moins déraisonnable» (Duclos, Mém. rég. Œuv., t. 5, p. 344 ds Littré : un mépris maniaque pour la robe);
3. 1839 «qui est passionné par quelque objet particulier» (Stendhal, Chartreuse, p. 457: qui [...] est devenu maniaque de noblesse). Empr. au lat. médiév. maniacus (ca 1250 ds Latham), dér. de mania, v. manie.