1. 1555 manglé «palétuvier» cité comme mot indigène (Poleur, L'Hist. nat. et gén. des Indes... , f° 125a [trad. de l'ouvrage castillan d'Oviedo] ds König, p. 138); 1575 manglé «id.» (Belleforest, La Cosmographie universelle, II, col. 2111 [trad. d'une version ital. d'un texte d'Oviedo] ds Arv., p. 311); 1640 mangle (Laet, L'Hist. du Nouv. Monde, p. 206 ds König, p. 138);
2. 1803 «fruit du palétuvier» (Boiste); 1847 fém. «id.» (Besch.). Empr., par l'intermédiaire de l'esp. mangle (1526, Oviedo, Summario de la historia general y natural de las Indias occidentales ds Fried., p. 383b), au taino de Haïti (ibid. ; König, p. 138; Arv., p. 313 et FEW t. 20, p. 71a). L'esp. connaît également une forme mangue en 1519 (cf. Cor.-Pasc. ; aussi att. en port. dep. 1552 ds Fried., p. 384) dont on ignore s'il s'agit de la forme primitive ou d'une forme second. (cf. Cor.-Pasc.).
2. 1803 «fruit du palétuvier» (Boiste); 1847 fém. «id.» (Besch.). Empr., par l'intermédiaire de l'esp. mangle (1526, Oviedo, Summario de la historia general y natural de las Indias occidentales ds Fried., p. 383b), au taino de Haïti (ibid. ; König, p. 138; Arv., p. 313 et FEW t. 20, p. 71a). L'esp. connaît également une forme mangue en 1519 (cf. Cor.-Pasc. ; aussi att. en port. dep. 1552 ds Fried., p. 384) dont on ignore s'il s'agit de la forme primitive ou d'une forme second. (cf. Cor.-Pasc.).