× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er septembre 2026. Celle-ci apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez tester la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
MAMELOUK, MAMELUK, subst. masc. et adj.
Étymol. et Hist. 1. Ca 1195 mamelon « cavalier d'une milice égyptienne » (Ambroise, Guerre sainte, éd. G. Paris, 11303); début xiiies. memeloc (Estoire d'Eracle ds Recueil des historiens des Croisades, Hist. occ., t. 2, p. 195); 1432 mamelu (Amb. envoyée à Ibrahim-Bey par le roi de Chypre, ap. Mas-Latrie, Hist. de Chypre, III, 4 ds Gdf. Compl.); 1441 mameluchs (Traité d'E. Piloti ds Chevalier au Cygne, éd. F. de Reiffenberg, t. I, p. 331); 1732 mameluc (Voltaire, Zaïre, III, 1, p. 89); 1823 mamelouk (Las Cases, loc. cit.); 2. [1802 « soldat d'un escadron de la garde impériale » (1802 est la date de création de ce corps de cavalerie, cf. Brunot t. 9, p. 969)] 1840 mameluk (Ac. Compl. 1842); 3. 1831 p. ext. « partisan dévoué jusqu'au fanatisme » (L'Héritier, Suppl. Mém. Vidocq, I, LIX). Empr. à l'ar. d'Égypte mamlūk « esclave blanc, mamelouk » (proprement « celui qui est possédé », mamlūk est le part. passif de malaka « posséder »).