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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. Av. 1475 « qui n'est pas propre à, qui n'a pas les qualités nécessaires pour » mal propre a doctrine (G. Chastellain, Les douze dames de rhétorique, VIII ds Œuvres, éd. Kervyn de Lettenhove, VII, 160);
2.
a) 1572 « sans grâce, peu soigné dans sa mise » (R. Belleau, La Bergerie, 1re journée ds Œuvres, éd. Ch. Marty-Laveaux, t. 1, p. 226);
b) 1651 « qui manque de propreté, de soin » (Scarron, Rom. comique, I, XIX ds Rob.); 1680 viande malpropre (Rich.);
c) 1835 « qui manque de délicatesse, grossier » (Sand, Corresp., t. 1, p. 327 : les interprétations malpropres du chaste critique);
d) 1873 « qui manque d'honnêteté, immoral » (Lar. 19e). Comp. de mal2 * et de propre*.