2e quart xiiie s. mal apris «sans éducation, mal élevé» (Lapidaire en vers, 1270 ds L. Pannier, Les Lapidaires fr. du M. Age, p. 276); cf. 1578 [éd.] femme insolente et malapprise (Vigen., Tabl. de Philos. fr., f° 263 r° ds Gdf. Compl.). Comp. de mal2 * et de appris*.