1. Ca 1100 (Roland, éd. J. Bédier, 2628: Ço est en mai, al premer jur d'ested);
2. fin xiie s. «branches vertes (qui poussent en mai)» (Moniage Guillaume, éd W. Cloetta, 2789); 1532 planter le may (à qqn) fig. «[par dérision] fêter, gâter quelqu'un» (Bouchard, Chron. de Bret., fol. 175 a ds Gdf.);
3. ca 1200 mai le plus beau mois de l'année, symbole du printemps en fleur (Le Châtelain de Coucy, Chans., éd. A. Lerond, V, 1); ca 1210 opposé à février, symbole de l'hiver (Raoul de Houdenc, Méraugis, 274 ds T.-L. s.v. février);
4. ca 1220 «temps de prospérité, de bonheur» avoir bon mai (Jean Renart, Ombre, 106 ds T.-L.). Du lat. Maius [mensis] «le mois de mai», du nom de Maia, divinité italique, fille de Faunus et femme de Vulcain.
2. fin xiie s. «branches vertes (qui poussent en mai)» (Moniage Guillaume, éd W. Cloetta, 2789); 1532 planter le may (à qqn) fig. «[par dérision] fêter, gâter quelqu'un» (Bouchard, Chron. de Bret., fol. 175 a ds Gdf.);
3. ca 1200 mai le plus beau mois de l'année, symbole du printemps en fleur (Le Châtelain de Coucy, Chans., éd. A. Lerond, V, 1); ca 1210 opposé à février, symbole de l'hiver (Raoul de Houdenc, Méraugis, 274 ds T.-L. s.v. février);
4. ca 1220 «temps de prospérité, de bonheur» avoir bon mai (Jean Renart, Ombre, 106 ds T.-L.). Du lat. Maius [mensis] «le mois de mai», du nom de Maia, divinité italique, fille de Faunus et femme de Vulcain.