I. Subst.
1. 1155 «ouvrier qui exécute des travaux de maçonnerie» (Wace, Brut, 7329 ds T.-L.);
2. 1782 «franc-maçon» (J. de Maistre, La Franc-maçonnerie, 52 [1925] ds Quem. DDL t. 3).
II. Adj.
1. 1606 esquarre maçonne «équerre de maçon» (E. Vinet, A. Mizaud, Mais. champestre, p. 126 ds Gdf.);
2. 1752 zool. (Trév.). De l'a. b. frq. *makjo, au sens I 1, dér. de *makôn «faire», cf. l'a. h. all. mahhôn «faire» (all. machen), ags. macian (angl. to make). Le mot est attesté dès le viie s. chez Isidore de Séville sous les formes macio, machio (TLL t. 8, col. 20; Sofer, p. 142; FEW t. 16, p. 507a). Au sens I 2, forme abrégée de franc-maçon*.
1. 1155 «ouvrier qui exécute des travaux de maçonnerie» (Wace, Brut, 7329 ds T.-L.);
2. 1782 «franc-maçon» (J. de Maistre, La Franc-maçonnerie, 52 [1925] ds Quem. DDL t. 3).
II. Adj.
1. 1606 esquarre maçonne «équerre de maçon» (E. Vinet, A. Mizaud, Mais. champestre, p. 126 ds Gdf.);
2. 1752 zool. (Trév.). De l'a. b. frq. *makjo, au sens I 1, dér. de *makôn «faire», cf. l'a. h. all. mahhôn «faire» (all. machen), ags. macian (angl. to make). Le mot est attesté dès le viie s. chez Isidore de Séville sous les formes macio, machio (TLL t. 8, col. 20; Sofer, p. 142; FEW t. 16, p. 507a). Au sens I 2, forme abrégée de franc-maçon*.